lundi 17 octobre 2011

AKKIN I WEDRAR - de Aomar Oulamara

Le roman raconte, lit-on dans la quatrième de couverture, l’histoire de villageois qui ontt déserté Ubdir, leur village, pour aller rejoindre Tala n Tidegt.Après Iberdan n Tissas (Editions Pas Sage, 2007), une œuvre, livrant dans un kabyle limpide, le parcours révolutionnaire de Messaoud Oulamara et Tullianum (Edité au HCA), la première œuvre romancée en kabyle, explorant un fragment de l’histoire millénaire des Imazighen, Aomar Oulamara publie aux Editions Achab une œuvre intitulée Akkin i wedrar.



Le roman, car c’est d’un roman qu’il s’agit, raconte, lit-on dans la quatrième de couverture, l’histoire de villageois et de villageoises ayant déserté Ubdir, leur village, pour aller rejoindre Tala n Tidegt. L’exode, n’a, bien entendu, pas été de gaieté de cœur. Le chemin qu’empruntent les villageois ressemblent au film de la vie (asaru n tmeddurt). Une vie où se mêlent tagmat (fraternité), tismin (jalousie), Tirugza (courage), lazz (la faim)…


A relever que tel que nous a habitué Aomar Oulamara, la langue de Akkin i Wedrar est celle de tous les jours. Autrement dit, elle n’est pas truffée de néologie qui, a usage démesuré, dessert la beauté du texte. A propos de l’auteur : Aomar Oulamara est né en 1952 à Boudafal. Il est docteur d’état ès sciences physiques. Il a appris Tamazight à l’université d’Alger, quand feu Mammeri y dispensait des cours. Après 1980, il a été enseignant à l’université de Tizi-Ouzou. Depuis 85, il est ingénieur dans une compagnie internationale.




S.O. A